Ce blog est une arme de dérision massive. Toute ressemblance à des situations ou personnages existants ou ayant existé est totalement… à vous de voir. Aucun ordinateur n’a été maltraité pour la réalisation de ce blog.
J’ai ouvert mon dictionnaire sur une page totalement au hasard !
Maitre Capello va nous lire la définition d’un mot choisi totalement au hasard sur cette page choisie totalement au hasard....
| | Anaphore Figure de style, principalement utilisée dans la poésie en vers, mais aussi dans la prose, consistant à reprendre en début de vers ou de phrase un même mot ou un même morceau de phrase, et ce sur plusieurs vers ou phrases. Exemple : Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent Vingt et trois qui donnaient leur cœur avant le temps Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant Louis Aragon
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L’anaphore est parfois utilisée à des fins politiques pour marquer l’insistance.
Dans ce cas, l’anaphore a bien plus de poids à l’oral qu’à l’écrit !!!
Mais quand même… ne fait pas une anaphore qui veut…
S’il s’agit bien de donner du rythme au texte en martelant et en scandant la même expression, il n’est pas nécessaire de le faire 16 fois en 3 minutes pour composer une anaphore de qualité !
Et surtout, il ne faut pas confondre avec une autre figure de style bien moins élégante qui s’appelle « l'accumulation » et qui traduit une impression de désordre, de chaos.
Et puis... ce n’est pas à la portée de tout le monde de prononcer
« Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! »
Bref, certains se moqueront encore longtemps de l’anaphore d’un certain François, quitte à essayer d’en composer une autre.
Moquerie injuste et disproportionnée ?
Absurdité ????
Toujours est-il que sa séquence rhétorique lui sera ressortie périodiquement pour le mettre face à ses engagements.
Sur ce point, on le conçoit parfaitement..... Et les contradictions commencent d'ailleurs à faire désordre...
Mais au sujet de la figure de style employée, pourquoi se moquer, et comme le disait Nicolas (le 23 avril 2007), « Pourquoi tant de haine ? »