Ce blog est une arme de dérision massive. Toute ressemblance à des situations ou personnages existants ou ayant existé est totalement… à vous de voir. Aucun ordinateur n’a été maltraité pour la réalisation de ce blog.
On se souvient tous plus ou moins de certaines élections municipales où les candidats déclaraient tous être « sans étiquette »…
C’était à celui qui était le plus « sans étiquette » que l’autre !
C’est vrai quoi c’est agaçant de lire dans un tract que l’autre liste est encore plus « sans étiquette » que la vôtre… Pour un peu on en serait venu aux mains. Mais bien sûr, ce genre de comportement agressif n’existe pas chez les candidats qui ont un véritable programme et de véritables arguments pour remporter la victoire…
Il faudrait vraiment être sans idée pour être sans argument au point d’en venir aux poings.
Bref, ils étaient donc nombreux à être sans étiquette lors des élections municipales.
Les soutiens politiques qui ont suivi ont bien vite démontré qu’ils avaient juste « oublié » de coller leurs étiquettes !
Et puis après tout, une fois les élections passées, un soutien à la majorité, c’est gratuit… (ou pas ?)
Cette obsession qui consiste à essayer de faire croire que l’on est « sans étiquette » est toutefois compréhensible. Des enquêtes démontrent qu’une majorité de Français sont favorables à des équipes municipales qui n’obéissent pas aveuglément à un parti politique…
D’ailleurs, si tel avait été le cas, au lieu de 4.000 maires opposés à la réforme destructrices et absurdes de rythmes scolaires en 2013, il y en aurait eu probablement au moins 34.000. Et le décret aurait dû être abandonné, vos impôts n’auraient été augmenté ou réaffectés pour le financement des TAP (« gratuits »), vos enfants n’auraient pas subi ces rythmes épuisants, leur réveil n’aurait pas sonné le mercredi matin.
Mais passons, le réveil de certains élus ne sonne pas toujours quand il le faut !.....
Des conseils municipaux « sans étiquette » ça peut marcher, à condition de ne pas tricher et d’entrer vraiment dans l’action, en faisant une véritable union des compétences pour un avenir réellement meilleur pour tous.
Par contre dès que l’on change de dimension géographique (communauté de communes, département, région…) on comprend mal comment dégager une majorité unie pour une politique cohérente.
Finalement, le « sans étiquette » pour une élection départementale, a un petit quelque chose d’absurde qui risque bien une fois de plus de renforcer le camps des abstentionnistes !
D’autant qu’au second tour, il faudra sans doute que les « sans étiquette » se positionne en appelant à voter pour l’un des quatuors finalistes !
Les sans étiquettes risquent de se retrouver sans mandat. Par contre, les parents d’élèves n’ont pas hésité à coller des étiquettes jaunes sur les cahiers.

Ces parents-là se souviendront sans doute dimanche qu’ils n’ont jamais été écoutés par la plupart des « sans étiquette »…