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Ce blog est une arme de dérision massive.

Toute ressemblance à des situations ou personnages existants ou ayant existé est totalement… à vous de voir.

Aucun ordinateur n’a été maltraité pour la réalisation de ce blog.

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non à la réforme des rythmes scolaires à Beuvry

 

facture d’eau à Beuvry

 

piscine beuvry

 

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 18:01

 

C'est l'histoire d'un mec, normal, qui loge à Paris et qui passe 10 heures en voiture pour aller voter en province alors qu'il pourrait le faire par correspondance.


Si c'était notre voisin, on dirait que le gars n’est pas très futé,…
surtout au prix du carburant…
surtout que le mec, il dit à tout le monde qu’il est pour l’écologie !

Mais si c’était un mec avec des responsabilités super importantes, genre grand chef de quelque chose… ?

Le mec qui n'hésite pas à perdrer une journée, il doit vraiment n’avoir rien d’autre d’important à faire.

 

Ou alors ce serait absurde de sa part, non ?

 

politique humour dérision hollande européennes

 

 

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 19:04

 

 

 

deforestation-homme-dinausaure.jpeg

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 19:31

 

 

D’après une étude scientifique des plus sérieuses, 1976239832 personnes, des 2 sexes, de tous les âges, d’origines diverses, de convictions différentes, ont eut la flemme de lire réellement le nombre…

 

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 20:44

 

Pour certaines personnes en manque d’idées, le copier-coller est bien pratique, cela permet de meubler un blog ou un document papier (glacé ou non, avec ou sans couleur).

Mais parfois, un copier-coller se justifie.... et c’est ce que j’ai décidé de faire aujourd’hui en partageant un texte trouvé sur Facebook !

 

Le texte est annoncé ainsi :

« Le journal d'un chien (âme sensible s'abstenir) ».

 

Un chien qui écrit un journal, vous allez dire que c’est absurde !?...

 

Sur la forme, peut être, mais cela permet d’attirer l’attention sur un comportement humain absurde et surtout dégoutant.

C’est un peu long à lire, une fois n’est pas coutume, mais tenez jusqu’au bout et vous remarquez que parfois ce n’est pas absurde de faire un copier-coller.

 

 

Journal d'un chien

 

Semaine 1 :

Ça fait aujourd'hui une semaine que je suis né, quel bonheur d'être arrivé dans ce monde !

 

Mois 01 :

Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire.

 

Mois 02 :

Aujourd'hui j'ai été séparé de maman. Elle était très inquiète et m'a dit adieu du regard. En espérant que ma nouvelle « famille humaine » s'occupera aussi bien de moi qu'elle l'a fait.

 

Mois 04 :

J'ai grandi vite, tout m'attire et m'intéresse. Il y a plusieurs enfants à la maison, ils sont pour moi comme des « petits frères ». Nous sommes très polissons, ils me tirent la queue, et je les mords pour jouer.

 

Mois 05 :

Aujourd'hui, ils m'ont disputé. Ma maîtresse m'a grondé parce que j'ai fait « pipi » à l'intérieur de la maison, mais ils ne m'ont jamais dit où je devais le faire. En plus je dors dans la réserve... et je ne me plaignais pas !

 

Mois 12 :

Aujourd'hui j'ai eu un an. Je suis un chien adulte. Mes maîtres disent que j'ai grandi plus qu'ils ne le pensaient. Qu'est-ce qu'ils doivent être fiers de moi !

 

Mois 13 :

Aujourd'hui, je me suis senti très mal. Mon « petit frère » m'a pris ma balle. Moi je ne lui prends jamais ses jouets. Alors je lui ai reprise. Mais mes mâchoires sont devenues fortes et je l'ai blessé sans le vouloir. Après la peur, ils étaient furieux et ils m'ont enchaîné, je ne peux presque plus voir le soleil. Ils disent qu'ils vont me surveiller, que je suis un ingrat. Je ne comprends rien à ce qui se passe.

 

Mois 15 :

Plus rien n'est pareil... je vis sur le balcon. Je me sens très seul, ma famille ne m'aime plus. Ils oublient parfois que j'ai faim et soif. Quand il pleut, je n'ai pas de toit pour m'abriter.

 

Mois 16 :

Aujourd'hui, ils m'ont fait descendre du balcon. J'étais sûr que ma famille m'avait pardonné et j'étais si content que je sautais de joie. Ma queue bougeait dans tous les sens. En plus, ils m'emmènent avec eux pour une promenade. Nous avons pris la direction de la route et d'un coup, ils se sont arrêtés. Ils ont ouvert la porte et je suis descendu tout content, croyant que nous allions passer la journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ont fermé la porte et sont partis.

« Écoutez, attendez ! Vous... vous m'oubliez. »

J'ai couru derrière la voiture de toutes mes forces. Mon angoisse grandissait quand je me rendais compte que j'allais m'évanouir et qu'ils ne s'arrêtaient pas : ils m'avaient oublié.

 

Mois 17 :

J'ai essayé en vain de retrouver le chemin pour rentrer à la maison. Je me sens et je suis perdu. Sur mon chemin, il y a des gens de cœur qui me regardent avec tristesse et me donnent un peu à manger. Je les remercie du regard et du fond du cœur. J'aimerais qu'ils m'adoptent et je leur serais loyal comme personne. Mais ils disent juste « pauvre petit chien », il a dû se perdre.

 

Mois 18 :

L'autre jour, je suis passé devant une école et j'ai vu plein d'enfants et de jeunes comme mes « petits frères ». Je me suis approché et un groupe, en riant, m'a lancé une pluie de pierres pour « voir qui visait le mieux ». Une des pierres m'a abîmé l'œil et depuis je ne vois plus de celui-ci.

 

Mois 19 :

Vous ne le croirez pas, mais les gens avaient plus pitié de moi quand j'étais plus joli. Maintenant je suis très maigre, mon aspect à changé. J'ai perdu mon œil et les gens me font partir à coup de balais quand j'essaie de me coucher dans un petit coin d'ombre.

 

Mois 20 :

Je ne peux presque pas bouger. Aujourd'hui, en essayant de traverser la rue où circulent les voitures, je me suis fait renverser. Je pensais être dans un endroit sûr appelé fossé, mais je n'oublierai jamais le regard de satisfaction du conducteur qui a même fait un écart pour essayer de m'écraser. Si au moins il m'avait tué ! Mais il m'a éclaté la hanche. La douleur est terrible, mes pattes arrière ne réagissent plus et je me suis difficilement tiré vers un peu d'herbe au bord de la route.

 

Mois 21 :

Cela fait 10 jours que je passe sous le soleil, la pluie, sans manger. Je ne peux pas bouger. La douleur est insupportable. Je me sens très mal, je suis dans un lieu humide et on dirait même que mon poil tombe. Des gens passent, ils ne me voient même pas, d'autres disent « ne t'approche pas ». Je suis presque inconscient, mais une force étrange m'a fait ouvrir les yeux... la douceur de sa voix m'a fait réagir.

Elle disait « Pauvre petit chien, dans quel état ils t'ont laissé »... avec elle il y avait un monsieur en blouse blanche, il m'a touché et a dit : « je regrette madame, mais ce chien ne peut plus être soigné, il vaut mieux arrêter ses souffrances ». La gentille dame s'est mise à pleurer et a approuvé.

 

Comme je le pouvais, j'ai bougé la queue et je l'ai regardé, la remerciant de m'aider à trouver enfin le repos.

Je n'ai senti que la piqûre de la seringue et je me suis endormi pour toujours en me demandant pourquoi j'étais né si personne ne me voulait.


 Chien abandonné absurdité des hommes

 

 

Voilà une histoire qui va encore se répéter pour des milliers de quadrupèdes avant l’été...

 

Si en partageant ce texte on réussi à faire réfléchir au moins une famille, je n’aurai pas perdu mon temps et pour reprendre l’expression de Léon, ce ne sera pas « un coup d’épée dans l’eau ».

 

 

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:51

 

Convalescence : État de béatitude fort enviable, pour peu qu'il ne soit précédé d'aucune maladie.

 

 

hopital-lieu-d-evasion.jpg

 

En réalité, il ne s’agit pas d’une définition absurde inventée pour un blog absurde mais d’une phrase de Georges Elgozy (économiste français 1909 – 1989). Inspecteur général de l'économie nationale et président du Comité européen de coopération économique et culturelle, il a publié des ouvrages mêlant traits d'esprit et observations de son époque, attaquant le pouvoir envahi par la caste des élites de l'ENA.


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