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Ce blog est une arme de dérision massive.

Toute ressemblance à des situations ou personnages existants ou ayant existé est totalement… à vous de voir.

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non à la réforme des rythmes scolaires à Beuvry

 

facture d’eau à Beuvry

 

piscine beuvry

 

beuvry 62660 opposition se réveille

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 19:12

 

Plaque professionnelle  humour

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Published by Sisyphe Moderne - dans Dérision
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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 18:33

 

« Sodome & Gommorhe » de Proust (troisième volume de « A la Recherche du Temps Perdu »), contient une des phrases les plus longues de la littérature française : 858 mots !

 

Ça doit-être incompréhensible ?

 

Vous vous dites que c’est totalement absurde de faire des phrases aussi longues ?

 

Livrons nous à un petit exercice que certains pratiquent régulièrement : le copier/coller.....

 

« Sans honneur que précaire, sans liberté que provisoire, jusqu’à la découverte du crime ; sans situation qu’instable, comme pour le poète la veille fêté dans tous les salons, applaudi dans tous les théâtres de Londres, chassé le lendemain de tous les garnis sans pouvoir trouver un oreiller où reposer sa tête, tournant la meule comme Samson et disant comme lui : « Les deux sexes mourront chacun de son côté » ; exclus même, hors les jours de grande infortune où le plus grand nombre se rallie autour de la victime, comme les Juifs autour de Dreyfus, de la sympathie — parfois de la société — de leurs semblables, auxquels ils donnent le dégoût de voir ce qu’ils sont, dépeint dans un miroir qui, ne les flattant plus, accuse toutes les tares qu’ils n’avaient pas voulu remarquer chez eux-mêmes et qui leur fait comprendre que ce qu’ils appelaient leur amour (et à quoi, en jouant sur le mot, ils avaient, par sens social, annexé tout ce que la poésie, la peinture, la musique, la chevalerie, l’ascétisme, ont pu ajouter à l’amour) découle non d’un idéal de beauté qu’ils ont élu, mais d’une maladie inguérissable ; comme les Juifs encore (sauf quelques-uns qui ne veulent fréquenter que ceux de leur race, ont toujours à la bouche les mots rituels et les plaisanteries consacrées) se fuyant les uns les autres, recherchant ceux qui leur sont le plus opposés, qui ne veulent pas d’eux, pardonnant leurs rebuffades, s’enivrant de leurs complaisances ; mais aussi rassemblés à leurs pareils par l’ostracisme qui les frappe, l’opprobre où ils sont tombés, ayant fini par prendre, par une persécution semblable à celle d’Israël, les caractères physiques et moraux d’une race, parfois beaux, souvent affreux, trouvant (malgré toutes les moqueries dont celui qui, plus mêlé, mieux assimilé à la race adverse, est relativement, en apparence, le moins inverti, accable qui l’est demeuré davantage) une détente dans la fréquentation de leurs semblables, et même un appui dans leur existence, si bien que, tout en niant qu’ils soient une race (dont le nom est la plus grande injure), ceux qui parviennent à cacher qu’ils en sont, ils les démasquent volontiers, moins pour leur nuire, ce qu’ils ne détestent pas, que pour s’excuser, et allant chercher, comme un médecin l’appendicite, l’inversion jusque dans l’histoire, ayant plaisir à rappeler que Socrate était l’un d’eux, comme les Israélites disent de Jésus, sans songer qu’il n’y avait pas d’anormaux quand l’homosexualité était la norme, pas d’antichrétiens avant le Christ, que l’opprobre seul fait le crime, parce qu’il n’a laissé subsister que ceux qui étaient réfractaires à toute prédication, à tout exemple, à tout châtiment, en vertu d’une disposition innée tellement spéciale qu’elle répugne plus aux autres hommes (encore qu’elle puisse s’accompagner de hautes qualités morales) que de certains vices qui y contredisent, comme le vol, la cruauté, la mauvaise foi, mieux compris, donc plus excusés du commun des hommes ; formant une franc-maçonnerie bien plus étendue, plus efficace et moins soupçonnée que celle des loges, car elle repose sur une identité de goûts, de besoins, d’habitudes, de dangers, d’apprentissage, de savoir, de trafic, de glossaire, et dans laquelle les membres mêmes qui souhaitent de ne pas se connaître aussitôt se reconnaissent à des signes naturels ou de convention, involontaires ou voulus, qui signalent un de ses semblables au mendiant dans le grand seigneur à qui il ferme la portière de sa voiture, au père dans le fiancé de sa fille, à celui qui avait voulu se guérir, se confesser, qui avait à se défendre, dans le médecin, dans le prêtre, dans l’avocat qu’il est allé trouver ; tous obligés à protéger leur secret, mais ayant leur part d’un secret des autres que le reste de l’humanité ne soupçonne pas et qui fait qu’à eux les romans d’aventure les plus invraisemblables semblent vrais, car dans cette vie romanesque, anachronique, l’ambassadeur est ami du forçat ; le prince, avec une certaine liberté d’allures que donne l’éducation aristocratique et qu’un petit bourgeois tremblant n’aurait pas, en sortant de chez la duchesse s’en va conférer avec l’apache ; partie réprouvée de la collectivité humaine, mais partie importante, soupçonnée là où elle n’est pas étalée, insolente, impunie là où elle n’est pas devinée ; comptant des adhérents partout, dans le peuple, dans l’armée, dans le temple, au bagne, sur le trône ; vivant enfin, du moins un grand nombre, dans l’intimité caressante et dangereuse avec les hommes de l’autre race, les provoquant, jouant avec eux à parler de son vice comme s’il n’était pas sien, jeu qui est rendu facile par l’aveuglement ou la fausseté des autres, jeu qui peut se prolonger des années jusqu’au jour du scandale où ces dompteurs sont dévorés ; jusque-là obligés de cacher leur vie, de détourner leurs regards d’où ils voudraient se fixer, de les fixer sur ce dont ils voudraient se détourner, de changer le genre de bien des adjectifs dans leur vocabulaire, contrainte sociale légère auprès de la contrainte intérieure que leur vice, ou ce qu’on nomme improprement ainsi, leur impose non plus à l’égard des autres mais d’eux-mêmes, et de façon qu’à eux-mêmes il ne leur paraisse pas un vice. »

Marcel Proust, Sodome & Gommorhe volume I (1922)

 

 

Voilà donc une phrase qui ne manque pas de caractères (858 mots – 4356 caractères, ponctuation comprise).

Certains pensent peut-être faire preuve de caractère en abusant du nombre de caractères dans une phrase ?...
Quitte à nous faire prendre une loupe faute de place...

C’est sans doute absurde… N’est pas Proust qui veut !

 

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Published by Sisyphe Moderne - dans Politiquement (in)correct
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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 21:06

 

Si tout le monde m'attend au tournant, puis-je m'en tirer en continuant tout droit ?

 

 

 

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Published by Sisyphe Moderne - dans Questions existentielles
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:43

 

L'histoire de ce dimanche se passe à la frontière... du temps où il y avait encore des frontières...

 

Le douanier demande une pièce d'identité à un automobiliste mais celui-ci ne l'a pas sur lui. Le douanier lui prie alors de sortir du véhicule et lui demande tout de même lui dire son nom. L’automobiliste lui dit alors qu'il s'appelle Zidane. Le douanier lui prête alors un ballon et lui dit de le lui prouver. Après quelques jongles et autres gestes techniques, le douanier laisse passer Zidane.

 

2ème contrôle : le douanier demande une pièce d'identité à un autre automobiliste mais celui-ci ne l'a pas sur lui. Le douanier lui prie alors de sortir du véhicule et lui demande tout de même lui dire son nom. L’automobiliste lui dit alors qu'il s'appelle Roger fédérer. Le douanier lui prête alors une raquette de tennis et lui dit de le lui prouver. Après quelques services, le douanier laisse passer fédérer.

 

3ème contrôle : le douanier demande une pièce d'identité à une automobiliste mais celle-ci ne l'a pas sur elle mais lui explique qu'elle est Mme ----bip---- (une femme politique connue). Le douanier lui demande de le lui prouver.

Celui-ci rétorque qu'elle ne peut pas car elle ne sait rien faire. Le douanier lui répond alors c'est bon, ça prouve que c'est bien vous !

(ça marche aussi avec les hommes politiques)

 

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 07:30

 

Attention !

Attendez-vous à voir une vidéo expliquant l'origine
de la réforme du collège 2016 en France...

 

Cliquez

 

 

 

 

Vous l’aurez compris les traductions sont légèrement arrangées…

Cela n’enlève rien au message : la réforme du collège est absurde comme la réforme des rythmes scolaires.

Après ce moment de détente, reprenons les choses sérieuses : informez-vous au delà des médiamis et vous verrez par vous-même les effets pervers de cette réforme hystérique oups historique !

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